Ariane Boulet

Créations
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Les jeux du crépuscule (2022)

Bio
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Ariane Boulet est une artiste de la danse qui agit activement tant comme interprète que créatrice. Elle est également co-directrice du Radeau, un organisme qui réfléchit nos pratiques artistiques à partir d’un modèle de gestion horizontal et de valeurs d’écoute et de communauté. Comme interprète, elle s’enthousiasme et plonge en studio et sur scène pour une vingtaine de chorégraphes depuis 2009. Elle a aussi créé et co-créé au sein de Je suis Julio une dizaine d’oeuvres filmiques, scéniques, in situ et performatives portées par un symbolisme qui lie l’intime au politique à travers différents territoires.

 

Dans une quête de ce que l’œuvre permet de rencontre et de partage, elle termine en 2014 une maîtrise en danse où elle s’intéresse à la création en milieu de soins. Depuis 2015, elle guide son projet-phare de visites dansées en Centre d’hébergement et de soins de longue durée (CHSLD) qui intègre la danse à un contexte de résidence d’habitation pour personnes en perte d’autonomie et en fin de vie, et leur propose un contact privilégié et sensible avec leur corps et leur créativité. Elle a depuis facilité deux centaines de visites dansées dans une vingtaine de CHSLD de Montréal et ses environs. La mise en place de ses projets hors-norme et la co-gestion de son modèle organisationnel d’entreprise atypique lui ont permis d’acquérir d’excellentes compétences en gestion et en animation de projet. Elle agit aussi en médiation culturelle et en enseignements d’ateliers professionnels, pour déployer l’importance de créer des contextes où vivre la danse et transformer notre rapport sensible au monde.

Démarche

« Ma pratique se constitue de voyages intérieurs comme de l’expérience de la solidarité, où les corps sont une peau précieuse qui s’offre comme traversée. On danse pour advenir à soi-même et s’humaniser, comme façon de s’affirmer existant·es et relié·es par le fait de se tracer consciemment dans l’espace. L’expression de cette matière s’intéresse à la différence, à ce qu’elle nous apporte et nous permet de déployer comme facettes de nous-même, et comme vecteur de reconnaissance, d’acceptation et de dépassement. C’est à cet enrichissement de notre irréductible complexité que ma pratique invite. »

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