Caroline Laurin-Beaucage

Créations

Intérieurs (2019)

*Prix du CALQ de la meilleure œuvre chorégraphique 2019-20

GROUND (2018)

Marquer le temps (2019)

REBO(U)ND (2018)

Bio

Chorégraphe, interprète et enseignante depuis vingt ans, Caroline Laurin-Beaucage a travaillé auprès de Ginette Laurin (O Vertigo), Jacques Poulin-Denis, Paul-André Fortier et Jean-Pierre Perreault. 


La démarche artistique de Caroline englobe la création chorégraphique, l’installation et la vidéo. Comptant une dizaine de créations à son répertoire, son travail a été vu à Montréal (Danse Danse, Agora de la danse, Tangente, FTA, OFFTA), ainsi qu’en France, en Espagne, en Hongrie, en Allemagne et en Corée du Sud. 


En 2016, Caroline entame le projet Habiter sa mémoire, une performance in situ présentée dans une vingtaine de lieux autour du monde. De ce projet d’envergure, elle tire en 2019 l’œuvre scénique Intérieurs (Prix du CALQ de la meilleure œuvre chorégraphique), ainsi que l’exposition Marquer le temps, présentées par Danse Danse et la Place des Arts. 

Formée à l’école du Toronto Dance Theatre, Caroline enseigne depuis 2005 à l’Université Concordia à Montréal et est professeure invitée au Département de danse de l’UQAM pour l’année universitaire 2020-2021. 

Caroline est cofondatrice de Lorganisme, dont elle est toujours membre et pour lequel elle a assuré la codirection artistique et la direction générale jusqu'en 2019. Elle a également fait partie du comité artistique ayant œuvré au développement du Centre de Création O Vertigo.

Démarche

Le langage artistique de Caroline Laurin-Beaucage puise d’abord dans le corps et le mouvement pour se cristalliser ensuite dans des concepts théoriques qui leur donnent forme. Elle s’intéresse à des phénomènes sensibles et à des principes physiques souvent intangibles, comme la gravité et la mémoire, et à la manière dont ceux-ci affectent et façonnent le déploiement de l’écriture chorégraphique.

 

En s’appropriant ces manifestations immatérielles et en les transposant dans la danse, elle développe un vocabulaire inextricablement lié à la matière, la temporalité et la spatialité. Elle circonscrit la gestuelle dans un moment, un espace ou autour d’éléments scénographiques de telle sorte que ceux-ci en viennent à contraindre et structurer la composition de la chorégraphie.

Incarnations charnelles de systèmes cachés, ses œuvres expriment l’essence de l’humanité en laissant jaillir à la fois l’instinct brut et la sensibilité de l’être. Dans une danse substantielle et sans concessions, son travail donne corps à l’imperceptible et à l’intériorité.

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